SIGEST

2016
EAN 9782917329856
155 x 230 mm
80 p.
Arménie
L’âme d’un peuple
12.00 €
Disponible

 

« On ne naît pas Arménien. On se reconnaît peu à peu comme tel, parce qu’on a, au fond du cœur, un souvenir d’Eden qui continue à fleurir, plus vivace jusqu’au dernier souffle que le vert paradis des amours enfantines. L’arménité réside dans le dépassement des apparences. Si elle n’était dictée que par le sang, elle aurait depuis longtemps été submergée par le sang. L’arménité me paraît être plutôt une démarche millénaire de l’intelligence ».

« C’est étonnant, mais l’auteur de ces lignes n’est pas un Arménien. C’est le Français Henry Cuny, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la France en République d’Arménie, qui, après avoir terminé sa mission diplomatique dans notre pays, a mis ses impressions sur le papier. Il faut reconnaître que c’est bien plus que de simples impressions. L’essai intitulé Arménie : l’âme d’un peuple est le regard bienveillant posé par Henry Cuny sur notre terre et notre culture ».

Hasmik Poghossian
Ministre de la Culture de la République d’Arménie

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« Écrivain et diplomate, Henry Cuny a une approche chaleureuse de notre histoire ; nous apprécions son désir de mieux connaître notre passé, notre présent et nos valeurs éternelles ».

Dr Tsovinar Tchaloyan-Akopian
Présidente de l’Association Arménie-France

Ambassadeur de France en Arménie de 2002 à 2006, Henry Cuny a notamment été l’organisateur de la première visite d’un Chef d’État français, le Président Jacques Chirac, en septembre 2006. Il a également encadré la préparation de l’année de l’Arménie en France. Il a consacré une part importante de son activité à l’avenir des jeunes Arméniens qu’il accompagnait sur les hauts plateaux escarpés du pays comme sur les plateaux télévisés. Il est le cofondateur pour la partie française de l’UFAR, l’Université française en Arménie, la plus grande université française à l’étranger, dont il rappelle ici l’esprit. Écrivain, ses romans ont été distingués de plusieurs prix littéraires et l’Académie française lui a décerné le Grand Prix de la Francophonie 2004 pour l’ensemble de son œuvre.

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« Arménie, l’âme d’un peuple » et « la simplification de l’orthographe »

En écoutant les dernières informations sur “la simplification de l’orthographe” qui me révulsent je suis heureux d’avoir consacré dans mon essai* un chapitre à la langue arménienne, montrant combien elle fait partie de l’âme d’une nation : y compris le choix de l’exigence et de la rigueur en ce qui concerne l’arménisation des mots nouveaux. Et je ne suis pas prêt d’enlever l’accent circonflexe sans lequel l’âme perdrait son envol. 
J’ai répondu par avance, dans le dernier chapitre, à ceux qui invoquent la soi-disant difficulté du français et n’ont sans doute jamais pratiqué une langue étrangère (l’allemand, le russe… pour ne pas parler du chinois) par la démonstration de maîtrise qu’en ont les petits Arméniens de 13 ans.
Les difficultés d’une langue -et l’Arménien n’est pas en reste sur ce point-  font aussi sa noblesse et sa beauté. Je trouve tout à coup mon essai bien actuel et j’espère que cela n’échappera pas aux médias qui en rendront compte…
Cordialement,
Henry Cuny
05/02/2016

Arménie

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